Jeudi 29 octobre 2009
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Publié dans : Films des années 70
Résumé :
Les Smattes c'est l'histoire de deux garçons habitant à St-Paulin
Dalibaire, un petit village de Gaspésie que le gouvernement a décidé de fermer. Il y a Réjean Cardinal, forte tête qui refuse de partir avec les autres et qui, en s'entraînant au tir sur de
vieilles canettes, blesse accidentellement monsieur Beaupré, un fonctionnaire du plan d'aménagement. Il s'enfuit, entraînant avec lui Ti-Pierre Drouin son ami, dont il aime la soeur Ginette. Ils
trouvent refuge dans une maison isolée et vivent de petit larcins et de provisions fournies en cachette par Ginette.
Un jour qu'ils ont rendez-vous avec elle la police les repère et les prend en chasse. Les garçons s'enfuient, et c'est Ginette qui tombe sous les balles des poursuivants.
Hospitalisée d'urgence à Matane, Ginette décède. Tout le village va à l'enterrement; le curé fait une oraison funèbre qui est aussi celle du village, et lance un appel à tous : "
Faut pas
lâcher".
(Source affiche : Collection Cinémathèque québécoise)
Générique artistique : Daniel Pilon (Réjean) ; Donald Pilon (Pierre) ; Louise Laparé (Ginette) ; Marcel Sabourin (le curé) ; Marcel Martel (lui-même) ; Pierre Dagenais ; Colette Courtois ;
Paul Desmarteaux ; Denis André ; Daniel Assiniwi-Lapierre ; Jean Perreault
Fiche technique
- Catégorie : Drame social
- Québec, 1972 - Sortie en salles : 20 avril 1972
- Durée : 1h26
- Visa : Général
- Réalisation : Jean-Claude Labrecque
- Producteur délégué : Pierre Lamy - Directrice de production : Louise Ranger
- Sociétés de production : Les Productions Carle-Lamy ltée ; Les Films Jean-Claude Labrecque ; Cinak ; avec la participation de la SDICC ; Faroun Films et des Productions Mutuelles
- Distribution : Les Films Mutuels
- Scénario : Clément Perron avec la collaboration de Jean-Claude Labrecque et Lise Noiseux - Photographie : Guy Duffaux - Montage : Jacques Leroux - Son : Claude Lefebvre - Montage son : Marcel
Pothier - Musique : Jacques Perron - Voix au générique : louise Forestier - Maquillage : Michelle Dion
- Budget : 235 000 $
Informations complémentaires
- Premier film de fiction de Jean-Claude Labrecque
- Ce film a été projeté dans quelques villes françaises. À ce propos Jean-Claude Labrecque disait "La réaction a été formidable. Par exemple, je l'ai présenté dans un endroit qui s'appelle
Pezenas dans un stage de cinéma. Je me suis aperçu que le problème des "dérangements" existait aussi là-bas. Il s'est tout de suite établi une affinité très forte avec le film, et le langage n'a
pas été un problème. On comprenait ce qui se passait. Bien sûr, ils perdaient quelques mots. Mais ceci étant dit, tout le film était très bien perçu..." (Source :
entrevue du réalisateur parue dans la revue Cinéma Québec, vol. 1 no 9)
Festivals et récompenses
Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 1972
Vendredi 23 octobre 2009
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Publié dans : Films des années 70
Simple histoire d'amours est une
comédie dramatique réalisée en 1974 par l'un des pionniers du cinéma québécois, Fernand Dansereau (lire mon
bref article à son
sujet). Novateur à plusieurs titres (utilisation de la vidéo ; participation d'un groupe de citoyens de Bathurst en Acadie dans l'écriture du film),
Simple histoire d'amours est
un film pour le moins étonnant. Bien que la qualité d'images et de son des rares DVD disponibles laissent beaucoup à désirer, ce film incomparable est un portrait de la société acadienne de
l'époque qui porte sur des sujets importants tels que l'isolement face au monde extérieur ou les pressions politiques et sociales qui enferment les habitants dans des carcans lourds à porter. Lire
l'analyse détaillée du film par l'historien Yves Lever, sur
sa page personnelle.
(Source image : site web de l'ONF)
Résumé : Pierre revient dans son village après quelques années d'exil. Angèle arrive de Montréal. Le maire du village approche Pierre pour récupérer sa terre en vue de construire un camping
qui attirera touristes et revenus. Pierre résiste à la pression et refuse. Pendant ce temps, le vieux Célestin fait sa grande demande à Marie, veuve et mère de trois enfants. Anita elle, a décidé
de changer de vie et d'ouvrir un restaurant en compagnie d'Hélène. C'est au tour de Sébastien, son cadet de dix ans, de lui faire la cour. Une simple histoire d'amours en somme...
Générique artistique (comédiens non professionnels) : Hélène Branch ; Onil Comeau ; Yves Frenette ; Yvonne Giachino ; Maurice Gibeau ; Jocelyn Jean ; Alfred Légère ; Gérard Paulin ; Michelle
Paulin ; Nicolas Thériault
Fiche technique
- Catégorie : Comédie dramatique
- Canada, 1974 - Sortie en salles : NC
- Durée : 1h52
- Images : Vidéo - format 4/3 - Noir et blanc
- Visa : Général
- Réalisation : Fernand Dansereau
- Production : Sam Grana ; Raymond Savoie
- Société de production : Office national du film du Canada ; Télé-Publik
- Distribution : ONF
- Scénario : Michel Garneau et un groupe de citoyens - Photographie : Étienne Arseneau - Musique : Calixte Duguay - Son : Gilles Thériault - Montage : Fernand Dansereau
Mardi 11 août 2009
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Publié dans : Films des années 70
Sensations est un mélodrame québécois des années 70 dont bien peu d'informations subsistent
aujourd'hui. C'est à notre connaissance le seul film de fiction du réalisateur Robert Séguin qui a aussi à son actif
Le Menteur, un documentaire en deux parties produit par l'ONF en
1976.
Résumé : Un criminel s'évade et kidnappe une femme et son fils, dont il
se sert d'otages pour échapper à la police. La police se rend compte alors d'une faille de communication ; il parle français et elle le danois.
Sensations est une étude psychologique des relations humaines dans une situation forcée où l'individu est prêt à tout pour s'en sortir.
(Traduction du seul texte disponible sur ce film, trouvé sur le site de la BFI)
(Source affiche : Collection Cinémathèque québécoise)
Générique artistique (par ordre alphabétique) : André Allaire ; Denise Andrieu ; Jacques Bilodeau ; Hugo Champagne ; Robert Desroches ; Pat Gagnon ; Suzanne Langlois ; Marie-Josée Longchamps
; Diane Riel (la mère)
Fiche technique
- Catégorie : Drame
- Québec, 1972 - Sortie en salles : 19 avril 1973 - 1h39
- Visa : 13 ans+
- Réalisation, scénario, montage et photographie : Robert Séguin
- Société de production : SEDEL Films
- Musique : Claude Roy
Jeudi 4 juin 2009
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Publié dans : Films des années 70

Ces cinq médecins partent à l’aventure dans une immense forêt isolée de tout ! Dès le premier matin, ils s’aperçoivent que
quelqu’un a emprunté leurs bottes, et, évidemment, ils n’ont pas suivi les consignes de leur ami qui leur préconisait de prévoir une paire de rechange. Ce dernier part chercher de l’aide (car, lui,
a des bottes) mais tarde à revenir.

Très vite, les 4 médecins comprennent
qu’ils sont dans le collimateur de quelqu’un qui a décidé de leur faire la peau. Ce dernier parsème des indices sur les raisons pour lesquelles il tourmente des médecins. Des radiographies laissent
à penser que l’étranger a subi une erreur médicale : des brûlures, un objet laissé après une opération... Les 4 médecins décident alors de quitter leur campement et traversent la forêt pour
rejoindre le barrage où ils espèrent trouver de l’aide.
(Source : Texte de André Quintaine issu du webzine Sueurs froides)
(Source affiche : http://www.rezarected.com)
Autre titre anglais :
The Creeper
Titre français :
Ils étaient cinq
Générique artistique
Hal Holbrook (Harry) ; Lawrence Dane (Mitzi) ; Robin Gammell (Martin) ; Ken James (Abel) ; Gary Reineke (D.J.) ; Murray Westgate (le pilote) ; Jack Creley (Jesse) ; Michael Zenon (Matthew)
Fiche technique
- Catégorie : Drame d'épouvante
- Coproduction : Québec-USA, 1976 - 1h40 - Panavision - Couleurs
- Classement : 13+
- Langue v.o. : Anglais
- Réalisation : Peter Carter
- Production : Lawrence Dane ; Harry H. Novak
- Distribution : Astral
- Scénario : Ian Sutherland - Photographie : René Verzier - Montage : George Appleby - Musique : Hagood Hardy - Photographe de plateau : Martin Segal - Son : Douglas Ganton - Assistant
réalisation : John M. Eckert - Mixage : Joe Grimaldi - Conception sonore : Suzanne De Pol
Critiques
L'excellent
site Sueurs froides, spécialiste du film de genre
Le site
Canuxploitation, concentré sur la série B canadienne
Revue du DVD zone 2
Informations complémentaires
Le film existe en deux versions : la version canadienne qui dure 100 min. et la version américaine coupée à 89 min.
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